The Legend of Zelda : A link to the past

Karkinge

il y a 1 an


Hyrule est sauve, tout comme la princesse. Le rideau tombe sur ce troisième volet de la saga Zelda, et le temps est venu pour nous de débriefer en quelques lignes notre run sur ce titre qui a marqué tant de joueurs.


Vaincu par une dernière flèche d'argent, le corps de Ganon explose dans une gerbe d'étincelles, mettant un terme a la vingtaine d'heures qu'aura compté notre aventure sur les terres d'Hyrule.

Le choix de ce jeu n'avait pas été fait par hasard : peu de titres jouissent d'une telle cote de popularité auprès des joueurs, et une rapide recherche montre bien a quel point il fût encensé par la presse comme par les professionnels du milieu. Le monde ne s'était bien évidemment pas trompé : le titre regorge de qualités, et a l'heure de poser la manette il est clair que l'on s'est confrontés a un sacré morceau.

Une D.A. qui ne vieillit pas

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Pour un titre sorti a peine un an après la super NES elle-même, on ne peut que saluer le travail effectué sur la partie graphique. Les sprites sont de bonne taille et restent lisibles en toute situation, la palette de couleurs de la machine est maitrisée, et on s'offre même quelques facéties comme une map en mode 7 . Le travail sur les décors est tout a fait remarquable, et on aura bien du mal a trouver un plus beau zelda 2D. Le soleil qui passe a travers les feuillages dans la forêt perdue, les couloirs inquiétants du donjon des squelettes, le village Cocorico, le jeu foisonne de ces "cartes postales" finement désignées.

chapel

La carte du monde offre un panel de lieux a visiter assez large, constitué de forêts, marais, montagnes et déserts, étoffés de leur contrepartie "ténébreuse" accessible seulement après avoir voyagé entre les dimensions. Là ou des titres fainéants auraient pu proposer un simple color swap de map, cette carte alternative propose un cheminement et une esthétique totalement remaniée, offrant ainsi un vaste terrain a explorer au joueur.


Un Gameplay aux petits oignons

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Mais plus qu'un plaisir des yeux, c'est un réel plaisir de jeu qui se dégage du titre une fois passé un petit temps d'adaptation. Malgré des contrôles hasardeux sur certains point (la trajectoire des coups d'épée par exemple défie toute logique) on prend rapidement un réel plaisir a parcourir les différents donjons et a chercher quel item nous sortira de quelle situation. Le plus grand tour de force de ce jeu réside certainement dans sa construction et son level design : malgré les donjons alambiqués et la pléthore de mécaniques intriquées (mondes parallèles, switches bleu/rouges, bumpers, plate formes mouvantes, salles aveugles, etc...) la solution pour avancer coule toujours de source.

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Si il est ainsi possible de se bloquer en voulant aller plus vite que la musique, aucun voyage n'est vain et il sera toujours possible de grappiller quelques cœurs supplémentaires ou d'acquérir des objets utiles. Tout cela en se passant d'explications textuelles, a de rares exceptions !




En bref

Au terme de notre run donc, on peut sans se tromper affirmer que la réputation de A link to the past n'était pas volée. Comme cela arrive de trop rares fois le tout est plus grand que la somme de ses parties, et on gardera de cette aventure un souvenir durable autant qu'agréable.


N'oubliez pas de jeter un œil sur notre playthrough d'A link to the past , disponible en quasi intégralité sur la chaine Youtube de Scanlines.



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